la vraie histoire du maroc

Les vidéos qui suivront seront diffusées mensuellement sous un format de 9 minutes. Cette défaite pousse le général à se suicider sur le champ de bataille. Les élections législatives qui s'ensuivent sont remportées par les islamistes modérés du PJD. À l'est, les Baléares servent de base logistique aux razzias menées contre Barcelone. Il s’entoure à ces fins d’Ibn Khaldoun, penseur de génie et véritable précurseur de la sociologie moderne. L’année suivante, Marrakech est définitivement prise par les Mérinides[71]. Pour prévenir une aggravation du conflit, les autorités marocaines organisent à Bouznika des négociations entre les différentes parties libyennes en vue de privilégier une solution politique. Aoudaghost, place forte de l'empire du Ghana et importante étape du commerce transsaharien, est prise et détruite. Yahya Ibn Ibrahim et Abdallah Ibn Yasin errent donc dans le désert et s'en vont fonder un ribat sur l'île de Tidra entre la baie du Lévrier et le cap Timiris. Décédé le 29 mai à l’âge de 96 ans, l’ex-Premier ministre restera une des grandes figures de la vie politique marocaine. Le partenariat Maroc-UE au cœur d’une rencontre à Rabat, 2 décembre : 70 décès et 4 346 nouveaux cas de contamination au coronavirus, Khalid Abbadi : “Les restaurateurs qui travaillent ne rentrent pas du tout dans leurs frais”, “Notre marche est la lecture”, Abdelkader Retnani, président de l’Union professionnelle des éditeurs du Maroc, À Rabat, la Cinémathèque nationale et la salle 7e art vont faire peau neuve, Abdelaziz Mouride : la prison, la planche et le crayon. La Maurétanie devient un royaume vassal, un « État-client », qui, s'il dépend étroitement de Rome et prendra part à toutes les querelles internes de la République finissante et des débuts de l'Empire, reste autonome. Les Wattassides ou Ouattassides ou Banû Watâs sont une tribu de Berbères zénètes comme les Mérinides. Par conséquent, se forme un puissant milieu capitaliste européen qui dispose de groupes de pression parfaitement organisés, aussi bien à Rabat qu'à Paris. À partir des années 1950, le mouvement national marocain prend la forme d'une lutte armée avec la création de l'Armée de libération nationale qui établit des foyers de guérilla principalement dans les régions montagneuses du Moyen-Atlas, du Rif et de la frontière algérienne, ainsi que dans les confins du Sud. Aux abords du Rif, l'émir Abdelmalek petit fils d'Abd el-Kader entretient un foyer d'insoumission anti-française avec l'appui des Allemands et des Turcs[146].La campagne militaire française de pacification du Maroc ne s'achève définitivement qu'en 1934, avec d'une part la soumission des tribus Aït Atta du djebel Saghro (aux confins du Haut et de l'Anti-Atlas, et des vallées du Draâ et du Dadès), et d'autre part avec la prise de Tindouf (aujourd'hui située en Algérie). C'est au lendemain de la disparition de Francisco Franco, caudillo de l'État espagnol depuis 1939, que le Maroc entame une récupération planifiée de ces territoires, connue sous le nom de Marche verte (novembre 1975). Il épouse avec la bienveillante bénédiction d'Auguste la princesse Cléopâtre Séléné, fille de Marc-Antoine et de Cléopâtre VII, et n'hésite pas à faire remonter sa généalogie au demi-dieu Hercule. Les Rifains espèrent alors rallier les tribus de la zone française et initier un vaste soulèvement au Maroc et dans le reste de l'Afrique du Nord. Le Maroc pendant le protectorat s'engagea au côté des alliés dans la première guerre mondiale et dans la seconde guerre mondial. J’ai soutenu dans ce livre que les concepts de « race » et de racisme ne sont pas une invention euro-américaine. - Q1: Quand la guerre de libération du Rif a eu lieu? L'ordre est finalement rétabli par Mohammed III (1757-1790), qui restaure l'unité du pays et réimpose tant bien que mal l'autorité du makhzen sur l'ensemble de l'Empire. Durant le XIXe siècle, les puissances coloniales européennes tentent d'asseoir leur influence en Afrique du Nord. Suivant les préceptes de leur secte, les Almohades mettent en place un système socio-politique et théocratique complexe et strictement hiérarchisé. Sept années plus tard, le sultan et ses armées parviennent à soumettre l’Ifriqiya. Il envoie également un corps expéditionnaire marocain combattre aux côtés des autres armées arabes durant la guerre du Kippour contre Israël, et qui s'illustrera sous les ordres du colonel Abdelkader El Allam au cours de l'offensive du plateau du Golan. L'Empire chérifien est contraint de signer avec le France le traité de Lalla Maghnia en 1845, qui impose entre autres une délimitation frontalière entre le Maroc et les possessions françaises d'Algérie depuis l'embouchure de l'Oued Kiss sur la Méditerranée jusqu'au col de Teniet-Sassi dans l'Atlas tellien. Mohammed ech-Cheikh est un adversaire résolu du sultan-calife ottoman Soliman le Magnifique. Dès lors l'expansion des Almoravides est irrésistible. Il est à noter que ses dirigeants n'ont jamais appelé à pactiser avec les forces de l'Axe germano-italo-japonais contre l'occupant français (à l'exception de Brahim Ouazzani[155]). Il ajoute qu’il s’agit «d’une Histoire vraie, non colorée. Le grand-vizir sait continuer intelligemment la politique pragmatique de Hassan Ier, mais sa disparition en 1900 entraîne une aggravation de l'anarchie et des pressions étrangères, de même qu'une rivalité entre Moulay Abd al-Aziz et son frère Moulay Abd al-Hafid, khalifa du sultan à Marrakech, rivalité qui se transforme en guerre de course au pouvoir en 1907. En 1233, son fils Abd al-Wahid ar-Rachid reprend Marrakech et chasse de Fès les Bani Marin futurs Mérinides (ces derniers faisaient payer à la ville et à sa voisine Taza un tribut depuis 1216), permettant de réunifier le Maroc. Abdel-Ilah Benkiran issu du PJD est nommé à la suite de ce scrutin chef d'un gouvernement de coalition avec le RNI, le Mouvement populaire et le PPS. En 1989 à Marrakech une réunion des cinq chefs d'État maghrébins marque la naissance de l'Union du Maghreb arabe, regroupant le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie[174], et prévoyant à terme l'émergence d'un marché unique et la libre circulation des biens et des personnes. J.-C.. La flotte phénicienne fonde des comptoirs à Tingi (Tanger), Lixus (près de Larache), Thymiateria (Mehdia), Azama (Azemmour) et Cerné (qui serait localisée à Dakhla). l'article Art almoravide et almohade). Ces populations établissent ainsi un quartier qui prit par la suite le nom de « quartier des Magharibas (Marocains) » et dont l'un des vestiges est la Porte des Maghrébins[66] ; de nombreux Palestiniens d'Al-Qods descendent ainsi de ces Marocains installés en Terre sainte[67]. Le système des tribus guich est aboli et remplacé par un recrutement au sein de toutes les tribus nouaïbs (soumises à l'impôt régulier) qui sont tenues de fournir des tabors (unités) d'askars (soldats) et tobjias (artilleurs); l'organisation et les uniformes militaires sont calqués sur ceux de la nouvelle armée ottomane du Nizam-i Djédid[123],[124]. Dans le même temps, an-Nasir reçoit une étrange proposition d'allégeance de Jean sans Terre, alors en froid avec les souverains chrétiens du continent européen, de faire du lointain royaume d'Angleterre un vassal du califat almohade de Marrakech[63]. Cette entité politique, comparable par certains aspects aux Régences d'Alger, de Tunis et de Tripoli sous domination ottomane, subsiste de courses commerciales fructueuses et d'activités de piraterie barbaresque qui amènent ses caïds-gouverneurs à négocier avec les principales puissances européennes. À l'est, les oasis du Touat jusqu'à In Salah reconnaissent l'autorité du pouvoir central de Meknès, dont les troupes mènent des offensives contre les forces turques d'Algérie, dans la région de l'Oranie et jusqu'au Djebel Amour, notamment en 1678 et en 1701. Mais de tous les protagonistes en présence ce sont les Alaouites, émirs du Tafilalet, qui s’imposent grâce à une conquête méthodique et graduelle du Maroc, mettant à profit les faiblesses internes et les dissensions de leurs adversaires. Mais les efforts français demeureront vains. À la suite de la grande révolte kharijite de Maysara, ils établissent un émirat indépendant dans la région de Tamesna, sur les côtes de l’Atlantique entre Safi et Salé, sous l’égide de Tarif al-Matghari. L’Histoire est aussi témoin de musulmans asservis… En 1946 le régime franquiste commet une violation du traité hispano-marocain en soustrayant les territoires sahariens à la responsabilité du khalifa du sultan à Tétouan et en les annexant directement comme "provinces d'outre-mer" sous le nom d'Afrique occidentale espagnole. MAROC / Enquête. Ce rapprochement stratégique, politique et religieux, s'explique par les sentiments anti-ottomans que partagent le sultan alaouite et l'émir saoudien, ainsi que par les sensibilités salafistes du souverain chérifien[119]. Les produits maritimes issus de la pêche (tels que le garum) constituent également une part importante de l'exportation, comme au temps des Carthaginois[13]. Il s'ensuit en janvier 1943 la conférence de Casablanca, qui rassemble le président américain Franklin Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill, ainsi que le chef de la France libre, le général de Gaulle, et son rival en Afrique française du Nord le général Henri Giraud. 2 janv. Des quartiers résidentiels destinés aux classes sociales favorisées sont également bâtis à proximité des monuments officiels. À Marrakech même les cheikhs souhaitent procéder à l’élection d’un nouveau calife, ne laissant d’autre alternative au jeune souverain que la fuite pour un temps. La guerre des sables d'octobre 1963 est un conflit militaire opposant le Maroc et l’Algérie peu après l’indépendance de celle-ci. Ce retrait turc est profitable aux Saadiens qui récupèrent ainsi Fès et les marches orientales du nord-est marocain. Cette décision ne suffit pas à enrayer les inégalités sociales qui déclencheront la colère de la population à travers les émeutes de 1981 à Casablanca et de 1984 à Marrakech et dans le Nord (Tétouan, Al Hoceima, Nador). Il renie la doctrine religieuse almohade au profit du malékisme et consent en paiement de sa dette à l'égard des Castillans de construire l’église Sainte Marie de Marrakech en 1228[64], ce qui survient alors peu de temps après l'affaire des Franciscains martyrs du Maroc. « Cette initiative a été pensée il y a six mois et on travaille dessus depuis deux mois« , explique le journaliste, qui annonce que d’autres thèmes seront abordés, toujours autour de l’histoire du Maroc. Estevanico se rendra célèbre par sa découverte et son exploration de l'Amérique du Nord, depuis la Floride jusqu'aux confins du Mexique et de l'Arizona, dans les rangs des conquistadors hispaniques[77]. Ferdinand III de Castille soutiendra Abu al-Ala Idris al-Mamun tandis que les cheikhs de la hiérarchie soutiendront le fils de Muhammad an-Nasir, Yahya al-Mutasim. Une étude sur des restes âgés de 15 000 ans dans la région a démontré que l'Afrique du Nord a reçu des quantités importantes de flux génétique d'Eurasie avant l'holocène et le développement des pratiques agricoles[7],[8]. La politique menée par Abd al-Aziz conduit le pays à une quasi-faillite financière, et accélère le processus de domination précoloniale puis coloniale qui sera confirmé durant le court règne de Moulay Abd el-Hafid entre 1908 et 1912, qui se conclura par la mise en place d'un protectorat franco-espagnol sur l'Empire chérifien. Sous le règne d'Ismaïl Meknès se dote d'une véritable cité privée qui s'inscrit dans la tradition des anciennes capitales califales de l'Islam classique comme Samarra ou Madinat al-Zahra, avec ses ensembles de palais (Dâr-el-Kbira, Dâr-al-Makhzen), de bassins (Agdal), de mosquées, de jardins, de forteresses et de portes monumentales. Le sultan impose son autorité sur l'ensemble de l'Empire chérifien grâce à une armée composée de milices d'esclaves originaires d'Afrique occidentale et du pachalik marocain de Tombouctou (les Abid al-Bukhari ou Bouakhers de la Garde noire sultanienne, soldats d'élite dévoués exclusivement à la personne du souverain et qui lui prêtent serment de loyauté et d'obéissance sur le Sahih al-Bukhari). Cette entité territoriale est régie par une commission de puissances étrangères dans laquelle siègent les États-Unis et un certain nombre de pays européens. C’est le premier grand déclin de la dynastie. Les Berghouatas, confédération de tribus issues essentiellement des Masmoudas, forment un royaume puissant entre le VIIIe et le XIe siècle[42]. La mort du redoutable chef mercenaire chrétien Reverter en 1145 suivie la même année de celle de Tachfin Ben Ali permet aux Almohades les prises respectives d’Oran, de Tlemcen, d'Oujda et de Guercif. Fils d'une esclave chrétienne affranchie, il devient par la même occasion maître d'un empire s'étendant du Tage au fleuve Sénégal, et du centre de l'Algérie jusqu'aux côtes atlantiques marocaines. En 1090, un concile almoravide à Algésiras déclara la guerre aux reyes de taifas accusés d'impiété et de fitna. Sayyida al-Hurra règne sans partage sur son fief tétouanais jusqu'en 1542. Abou Bakr doit alors se rendre à nouveau dans le désert pour mettre fin à des luttes intestines et il confie alors le commandement des terres septentrionales nouvellement conquises à son cousin Youssef Ibn Tachfin. Cette évacuation semble prématurée dans la mesure où la pacification se heurte encore à des mouvements rebelles soutenus par les Allemands. Vaincues par les vigilantes milices d’un certain gouverneur Abu Yusf, les tribus bédouines seront par la suite sédentarisées dans l’Ouest marocain, dans l’ancien pays bergouata où elles contribueront à l’effort d’arabisation des plaines du Gharb et de la Chaouia. Les Almohades pressent alors les Abdalwadides d’attaquer leurs rivaux Mérinides par surprise. La partie à l'ouest du fleuve Moulouya devient la province de Maurétanie Tingitane avec pour chef-lieu la cité de Tingis. Dès 1227, toutes les tribus entre le Bou Regreg et la Moulouya ont fait allégeance aux Mérinides. Face à leur avancée, la puissance coloniale française envoie le maréchal Philippe Pétain, rendu célèbre par la bataille de Verdun, pour mener l'offensive militaire sur le Rif à la tête de 250 000 soldats et auxiliaires et d'une quarantaine d'escadrilles d'aviation (dont une unité américaine[152]), et avec l'assistance des troupes coloniales fournies par le gouvernement espagnol de Miguel Primo de Rivera. Dès 1612, les gouverneurs de Tombouctou cessent d'obéir directement au sultan, et l’or du Mali ne parvient plus jusqu’à Marrakech malgré la tentative de reprise en main du Soudan marocain par le pacha renégat Ammar el Feta. Du 7 janvier au 6 avril 1906, à la suite de l'affaire de Tanger, se tient à Algésiras, au sud de l'Espagne, une conférence internationale sur le Maroc afin d'apaiser les tensions entre les différentes puissances qui se disputent le pays. L'Espagne revient aux émirs omeyyades de Cordoue et le Maghreb se morcelle en plusieurs petits États indépendants (de 745 à 755). Le gouverneur égyptien Handhala Ibn Safwan intervient à son tour et arrête les deux armées kharidjites au cours de deux batailles à Al-Qarn et à El-Asnam (Algérie) alors qu'elles menaçaient Kairouan (actuelle Tunisie) (printemps 742)[24]. C'est elle qui traite des affaires courantes de l'Etat à Marrakech pendant que son mari mène des campagnes militaires victorieuses.[54]. C'est en 1117 qu'il regagne le Maghreb, via Tripoli, puis Tunis et enfin Béjaïa où ses prêches pieuses galvanisent les foules. Cet article comporte deux interviews : celles de Moulay Hachem Alaoui Kacémi (, Vandales, Byzantins, Wisigoths et royaumes maures post-romains, Omeyyades, Fatimides et factions zénètes (, Anarchie mérinide et restauration idrisside (1465-1471), Les protectorats français et espagnols (1912-1956), De l'idée d'indépendance à l'indépendance réelle. Son fils Uthman ben Abd al-Haqq lui succède. C’est l'apogée almohade. La domination romaine se limite aux plaines du nord (jusqu'à la région de Volubilis près de Meknès) et l'Empire ne cherche pas à contrôler le pays brutalement : il semble que les tribus pacifiques, comme celles des Baquates, des Zegrenses ou des Macénites sont incluses dans le territoire de la province et assurent même les communications avec la Maurétanie Césarienne. La vrai Histoire du drapeau Marocain :. Moi j'ai édtudié dans des écoles marocaines, et a part les dynasties, on ne sait rien de plus, mais bon vous savez ce sont toujours les vainceurs qui écrivent l'histoire, et je ne parle pas que de l'histoire du maroc, mais de l'histoire en general.. Yahya Ibn Ibrahim est tué au combat et remplacé par Abu Bakr Ibn Omar. C'est au Maroc, à Djebel Irhoud, qu'ont été découverts en juin 2017 les plus anciens restes d'Homo sapiens au monde, datant de plus de 300 000 ans[6]. Des sites néolithiques, montrant l'apparition d'une sédentarisation et la naissance de l'agriculture sont découverts près de Skhirat (Nécropole de Rouazi-Skhirat) et de Tétouan (grottes de Kaf Taht el Ghar et de Ghar Kahal). La domination anglaise sur Tanger, relativement courte (1661-1684), sera contestée en permanence par le Parlement de Londres malgré l'octroi d'une charte civique à la colonie par Charles II, et cela en raison des difficultés financières qu'entraîne l'entretien de sa garnison soumise en permanence à la pression des assauts marocains. La promulgation en mai 1930 du dahir berbère va, à partir de la médina de Salé, provoquer la réaction pacifique de la jeunesse nationaliste dans tout le pays, avec la récitation du latif dans les mosquées et la signature de télégrammes de protestation contre ledit dahir le 28 août 1930, avant de passer à une coordination nationale de la protestation par la création d'un Comité d'Action Marocain dès 1934. Profitant de ce grave affaiblissement de l'Empire romain d'Occident, une coalition de barbares en majorité germaniques, formée de Suèves, de Vandales et d'Alains traverse le Rhin en 406. Répondant aux succès des colonisations accomplies par la France, elle prend possession des îles Jaafarines, petit archipel méditerranéen au large des côtes marocaines, en mai 1848. Les cheikhs de Marrakech procéderont alors à l’élection d’Abu Muhammad al-Adil. Son règne se situe entre 1672 et 1727. Le gouvernement d'Abdallah Ibrahim (1958-1960), d'orientation socialiste, marque la volonté d'émancipation du Maroc qui se traduit diplomatiquement par son adhésion à la Ligue arabe et par son soutien au panafricanisme, et financièrement par l'abandon du franc marocain, indexé sur le cours du franc français, au profit du dirham. Cette période a livré des racloirs et des grattoirs, en particulier au sein de l'industrie lithique de Djebel Irhoud. L'histoire des Idrissides commence, lorsqu'un prince arabe chiite de la famille de `Ali (quatrième calife de l'islam), Idris Ibn 'abd Allah al-Kamil et son affranchi Rachid Ben Morched El Koreichi, se réfugient dans le Moyen Atlas. L'arrivée massive des Andalous, que le Maroc devra intégrer dans son tissu social et économique, marque un tournant majeur dans la culture, la philosophie, les arts, la politique et divers aspects de la civilisation marocaine. Il part en victime du colonialisme et revient en héros de la nation. La proximité du Maroc et la volonté de retour en Espagne entraînent une importante concentration de populations andalouses sur les rivages Nord du Maroc. L'émirat de Sijilmassa atteint ainsi son apogée au IXe siècle grâce à son rôle de plaque tournante du trafic des métaux précieux, et sa renommée s'étend ainsi jusqu'aux pays méditerranéens et à tout l'Orient abbasside (voire jusqu'à la Chine mongole des Yuan selon Ibn Battûta, qui y rencontre des Sijilmassiens[51]). Sayyida al-Hurra (ou Sitt al-Hurra) mène une lutte implacable contre les Portugais qui occupent Ceuta depuis 1415, et contracte une alliance matrimoniale avec les Wattassides en épousant le sultan Abu al-Abbas Ahmad ben Muhammad. Le Maroc s'affirme en outre comme l'un des membres fondateurs de l'Organisation de l'unité africaine, et abrite en 1961 un sommet auquel participent le Mali, la Guinée, le Ghana, la République arabe unie et le GPRA, tous réunis au sein du groupe de Casablanca qui milite pour une unification avancée du continent[165]. Elles sont battues par les Berbères sur les rive du Sebou en octobre 741[23]. Les raisons de ce repli sont mal connues : pression des Berbères insoumis ? Les dirigeants alliés annoncent en effet la poursuite du conflit jusqu'à capitulation inconditionnelle de l'Allemagne nazie, de l'Italie fasciste et du Japon impérial, ainsi qu'une aide matérielle importante à l'URSS et l'ouverture de nouveaux fronts en Europe occidentale avec les débarquements projetés en Sicile (opération Husky) et en Normandie (opération Overlord). L'ambassadeur marocain en France en 1699, l'amiral des mers marocaines Abdellah Benaïcha, est l'auteur du premier essai en langue arabe décrivant Versailles et les splendeurs de la Cour royale française. Son règne très bref s'entache de persécutions et de déprédations qui frappent les dignitaires du makhzen aussi bien que les populations citadines et notamment la communauté juive[113], puis s'achève par une guerre catastrophique contre l'Espagne de Charles IV qui s'immisce alors de plus en plus dans les affaires internes marocaines[114]. Dépourvu d’autorité, il voit rapidement le Maghreb médian lui échapper. Révélation de l’utilisation d’un logiciel espion à l’encontre d’opposants. S'ensuit alors une lourde répression contre les Rifains, où bombardements terrestres et aériens, usage d'armes chimiques de fabrication allemande (y compris sur des populations civiles) et supériorité numérique obligent les troupes d'Abdelkrim à capituler en mai 1926. La Maurétanie Tingitane est une province militaire relevant directement du Conseil impérial, administrée par un procurateur issu de l'ordre des chevaliers romains. L’ONG de défense des droits humains Amnesty International révèle que le téléphone mobile du journaliste d’investigation Omar Radi a été infiltré, entre janvier 2019 et janvier 2020, par le logiciel espion Pegasus, fabriqué par la société israélienne NSO. Omar désincarcère alors le fils d’Abu l’Hasan, Abu Faris Abd al-Aziz ben Ali ou plus simplement Abd al Aziz. La Maurétanie Tingitane n'est pas réellement concernée par l'expansion du royaume vandale, qui ne contrôle en effet localement que quelques points des côtes méditerranéennes du Rif, et concentre plutôt ses efforts à l'est et en direction des îles comme les Baléares, la Corse, la Sardaigne ou la Sicile. Le Maroc paie un lourd tribut à la guerre européenne : entre 25 000 et 30 000 hommes tombent pour la libération de la France. Les négociations s'accélèrent pour l'évacuation des bases militaires américaines situées sur le territoire marocain[164]. Les Midrarides se consacrent cependant à maintenir une alliance avec les autres États kharidjites, comme le royaume des Rostémides de Tahert dirigé par une dynastie d'origine persane[50]. À l’issue de cette bataille, la dynastie se concentre sur la frange nord-orientale du Maroc afin de protéger le pays des invasions ottomanes, comme en témoignent les importants borjs et ouvrages de fortification militaire de Fès et de Taza. Les Hafsides de Tunis (du nom d’Abû Muhammad ben ach-Chaykh Abî Hafs, autrefois vizir de Muhammad an-Nasir), déclarent leur indépendance en 1226, sous l’impulsion de Abû Zakariyâ Yahyâ. Durant les deux périodes de déclin, la pratique de la piraterie maritime se développe, tant dans le Nord, dans les environs de Tanger et Ceuta, que sur la côte atlantique (notamment à Anfa, qui sera détruite en 1468 par des représailles portugaises). Abd El Moumen succède d'abord secrètement au fondateur de la secte et privilégie une politique d'alliance avec les tribus de l'Atlas. Après les premiers succès de la Reconquista, des musulmans andalous commencent à se replier vers le Maroc en nombre croissant; ainsi dès le XIIe siècle certains Andalous décident de quitter l'Espagne maure, mais la majeure partie d'entre eux est contrainte principalement en deux temps : à la chute de Grenade en 1492, et en 1609 avec l'expulsion des Morisques suivie de l'exil vers le Maghreb. À la mort d’Abu Yaqub Yusuf, les Almoravides demeurés maîtres des Baléares s’en vont porter le glaive là où jadis sévissaient les Normands. L'une des premières mesures du nouveau roi est de démettre Driss Basri de sa fonction de ministre de l'Intérieur (qu'il occupait depuis 1979) mais de maintenir El Youssoufi à son poste de Premier ministre jusqu'en 2002. Pour conjurer la menace exercée par les gouverneurs turcs d’Alger, le sultan saadien n’hésite pas à chercher l’alliance des Espagnols qui occupent Oran et lui permettent de s’emparer de Tlemcen. Entre-temps, Abu al-Hasan as-Said al-Mutadid parviendra à rétablir un semblant d’unité sur le Maroc mais accumulera les échecs face aux Mérinides dont l’avancée est irrésistible sur le nord du Maroc. Après le retrait d'Allal El Fassi, l'abandon de cette idéologie se confirme par la reconnaissance officielle par Rabat de la République islamique de Mauritanie nouvellement indépendante. René Clozier, « Les sociétés milliardaires en France », https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2003-2-page-125.htm, Introuvable réconciliation entre Alger et Rabat, Marrakech, sept Français sont morts dans l'attentat du, Explosion dans un café à Marrakech: L'analyse des premiers indices recueillis sur les lieux confirme la thèse de l'attentat (Intérieur), http://www.lalettremed.com/17096-maroc-le-roi-lance-a-agadir-un-programme-de-developpement-urbain-de-6-mmdh.html, https://www.lepoint.fr/afrique/libye-de-berlin-a-bouznika-la-solution-politique-gagne-du-terrain-06-10-2020-2395101_3826.php, https://fr.hespress.com/163782-libye-les-negociations-de-bouznika-lopportunite-dune-sortie-de-crise.html, https://telquel.ma/2020/11/04/les-emirats-arabes-unis-inaugurent-leur-consulat-a-laayoune_1700934, https://fr.hespress.com/173102-nasser-bourita-le-peuple-marocain-apprecie-a-sa-juste-valeur-la-decision-historique-des-emirats-douvrir-un-consulat-a-laayoune.html, https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201104-maroc-la-s%C3%A9cheresse-et-la-pand%C3%A9mie-ont-mis-les-comptes-le-rouge, Liste des résidents généraux de France au Maroc, Histoire philatélique et postale du Maroc, Mohammad al Saghir ben al Hadj ben Abd-Allah al Wafrani (Oufrani), Kitab al-Istiqsa li-Akhbar duwwal al-Maghrib al-Aqsa, Faculté des lettres et sciences humaines de Rabat-Agdal, Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_Maroc&oldid=177188784, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence.

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décembre 2, 2020

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